Une pierre brisé en deux,
Séparée par une lame tranchante,
Je vois tout un paysage souillé.
Une mer abandonnée à sa misère,
Je rêve d'une vie d'amour,
Mais la réalité, c'est la guerre.
La pierre s'effrite,
Et le continent s'effondre.
La terre se laisse aller à sa fin,
Notre propre autodestruction,
Notre propre mort,
C'est un monde fou et fanatique,
Fachiste et nazi,
Communiste et socialiste.
Pourquoi une politique fausse,
Pourquoi un silence osbcur de la détresse,
Tout est si confus,
Et tout est si abstrait.
L'absurdité des hommes est élémentaire ...
Bobby.